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 daisy byers + dance for you

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MessageSujet: daisy byers + dance for you   Sam 20 Aoû - 12:45


Daisy Byers

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Daisy Byers est née le 5 mai 1995 à Rosecliff (Virginie - USA). Du haut de ses 21 ans, elle est serveuse polyvalente au Mallard Manor. Côté cœur, Daisy est célibataire. Elle appartient au groupe Seven Nation Army.
❝ i ain't no kelly rowland! ❞
► sûre d'elle ► loyale► impatiente ► impliquée► obstinée ► plutôt marrante► dédaigneuse ► croit en l'honneur► blasphématrice de talent malgré son éducation religieuse ► tolérante

Story of my life Δ


7.07.06 - The Hills



Lenny Byers n’avait jamais imaginé qu’il deviendrait un jour le père de cinq filles. Au mieux, il espérait élever un cheptel de petits gars, tous obsédés par le basketball, comme il le fût jadis. Mais comme le disait ce bon vieux Mick, on ne pouvait pas toujours avoir ce que l’on voulait. Le fait était qu’il ne se plaignait pas de la vie qu’il menait avec son épouse, Jean, et ses enfants, dans la petite maison colorée qu’il aimait tant. Chef dans un diner des Hills, la réputation de son établissement ne cessait de s’accroître, notamment grâce à la scène musicale émergente des environs – lui-même jouait dans un groupe de jazz amateur, chantonnant lorsque leur voix principale préférait jouer au Denzel Washington du pauvre en allant draguer des minettes au bar, plutôt que de se servir du don que Dieu lui avait fait. Mais les filles… Que le Seigneur lui en soit témoin, les filles, c’était tellement de soucis. Et davantage lorsqu’elles grandissaient, et que tous les loustics du quartier espéraient les emmener danser au bal de fin d’année. Bah, lui aussi avait été jeune, se disait-il en écoutant patiemment ses filles aînées parler de leurs peines de cœur, et dans ces moments, il ne pouvait s’empêcher de ressentir une pointe de nostalgie en se revoyant courtiser la femme de ses rêves – dans le respect, sans jamais dépasser les limites qu’elle lui imposait, trop amoureux ne serait-ce que pour oser la bousculer. L’époque avait changé, constatât-il en avalant sa dernière gorgée de limonade, le regard vrillé au téléviseur de la cuisine, et secouant la tête en prenant connaissance des nouvelles du jour. Sur ce, il tourna les talons, et alla ouvrir la porte de chez lui. Prêt à sortir pour rejoindre son travail à pied, le bruit des pleurs d’une petite âme tourmentée lui firent froncer les sourcils, et s’arrêter à hauteur des marches du perron. Daisy pleurait.

Ses larmes mouillaient son visage à grosses gouttes, faisant luire la couleur particulière de ses yeux d’enfant. Ce n’était pas sa faute si elle était la dernière de la famille. Néanmoins, elle avait souvent le sentiment qu’il s’agissait d’une véritable malédiction, au point qu’elle se demandait parfois ce qu’elle avait bien pu faire de si horrible, si ce n’était naître, qui méritait qu’on la punisse ainsi. Daisy serra ses genoux couronnés de croûtes rosâtres, et passa sa corde à sauter autour de ses chevilles, tandis que son chagrin ne désemplissait pas, et qu’un sanglot rocailleux s’échappa de sa gorge rendue douloureuse par l’émotion. L’ombre de son père pesa sur sa silhouette recroquevillée, mais elle ne leva pas le menton, honteuse de céder, comme à chaque fois, à la frustration qui s’infiltrait dans ses veines quand on lui refusait quelque chose. Ses sœurs étaient vraiment gentilles, mais depuis quelques temps, leurs réflexions d’adolescentes lui transperçaient le cœur, la réduisant à l’image qu’elles tentaient de lui donner en l’envoyant paître, alors que l’été venait à peine de commencer ; Daisy la pleurnicharde, Daisy qui se cachait dans les jupes de maman et dans les blue-jeans de papa pour obtenir ce dont elle avait le plus besoin, c’est-à-dire un peu d’attention.

« Je voulais leur montrer la nouvelle figure de Double que j’ai apprise au square. » La voix de Daisy tremblotait. Avant de s’asseoir, Lenny remonta son pantalon en pinçant le tissu au niveau de ses cuisses. Courbant ses grandes jambes, il se laissa tomber à côté de sa petite dernière. Daisy, c’était un sacré caractère, mais un bon fond « Elles le regretteront quand tu deviendras une championne, Daisy. » Il présumait que la passion de sa fille pour le Double Dutch ne soit que les prémices d’un intérêt grandissant pour la danse de rue, pour la danse en général ; toutes ses filles dansaient, comme leur mère – les filles, c’était tellement de soucis, nom du ciel ! « Tu crois que je pourrais ? » Même si ses larmes continuaient de couler, Daisy tourna vivement la tête vers son père, et ses yeux s’illuminèrent derrière l’orage de peine qui avait assombrit ses traits « Sûr, et la plus grande de tous les temps. Alors maintenant, sèche tes larmes. J’ai quelque chose à te dire. » Les poignées de sa corde à sauter encore dans les mains, Daisy les lâcha, desserrant de fait l’étreinte de la maille autour de ses chevilles. Elle fit un bond de puce pour se rapprocher de son père, ses doigts tâtonnant sous ses yeux humides pour les sécher « Tes sœurs, elles oublient qu’elles ont eu ton âge, c’est pour ça que tu existes, Daisy. Elles doivent apprendre l’humilité, comprendre que ce qu’elles sont devenues aujourd’hui, c’est grâce à ce quelqu’un qui a joué avec elles quand elles avaient 11 ans. » Les leçons de son père étaient toujours passionnantes, bien plus que celles qu’elle apprenait à l’école. Elles donnaient à Daisy tout le loisir de méditer autrement qu’en se reposant sur les préceptes de la Bible qu’elle étudiait en famille tous les dimanches depuis qu’elle était en âge de lire. Il eut un sourire tendre. Après s’être penché sur elle, il déposa un baiser sur le front de sa fille « Je dois filer, mais je rentrerai tôt. Ce soir, c’est le grand soir ! » D’un bond énergique, Daisy se leva en même temps que son père « Le Jam Summer Festival ! J’aurais le droit d’y aller aussi ? » Lenny fit un signe de dénégation de la tête rien que pour la provoquer, mais son grand sourire trahissait son intention. Il tendit la main devant lui dans l’espoir que Daisy tapote dedans. Une fois qu’elle fit claquer sa main contre la sienne, il effectua un demi-tour sur lui-même, avant de marcher droit devant lui, suivant le chemin imposé par les dalles de l’allée. Lèvres mordues, il sautilla par petits pas en désignant de l’index un public invisible, à la manière exacte de Michael Jackson. Daisy éclata de rire, et ses mains recouvrirent sa bouche pour étouffer son hilarité. Et ce fût la dernière fois qu’elle discuta avec son père.

27.03.12 - Golden Oak High



La vengeance est un plat qui se mange froid. Daisy détestait qu’on la serine avec des formulations toutes faites, et comme c’était souvent sa mère qui lui rabattait les oreilles avec, elle avait plutôt intérêt à ronger son frein, et à opiner du chef avec bonne foi. Voilà pourquoi, elle les connaissait toutes par cœur, alors qu’elle se moquait secrètement de tous ces bons sentiments. Depuis que son père – le seul dont les mots parvenaient à l’émouvoir, en ne comptant pas Beyoncé –, et deux de ses sœurs étaient parties, tous ayant trouvé la félicité en rejoignant le Seigneur, Jean avait serré la vis. Aussi valait-il mieux que la petite dernière file droit, si elle ne voulait pas se voir menacer d’un aller-simple pour West Unity. Cette épée de Damoclès qu’elle avait constamment au-dessus de la tête, accentuée par l’influence des paroissiens sur les idéaux de sa mère, Daisy n’y croyait pas, mais elle faisait semblant, par considération envers elle, sachant pertinemment qu’être séparées lui briserait définitivement le cœur. Et puis, bien que virant progressivement vers l’athéisme, faire un effort pour Jean n’était pas si difficile qu’il n’y paraissait. Daisy trouvait qu’au final, Parker Chapel, ce n’était pas si pire. Elle ne jugeait pas ceux qui avaient perdu quelqu’un lors du 7 juillet et qui s’en remettaient au culte, pensant trouver la paix dans leurs prières. Daisy Byers jugeait ceux qui en profitaient pour les tromper, tout comme Le Désaccord et le Comité.

Jean serait fière de Daisy, car aujourd’hui, elle trouvait un sens à tous ces dictons préférés. Son short en jean lui moulait le popotin comme une seconde peau, creusant des sillons disgracieux au travers de sa peau d’ébène, mais les bottillons en cuire qu’elle avait déniché dans les fripes des Hills lui donnait la hauteur, et donc la confiance, nécessaire pour ne pas s’inquiéter de sa cellulite. Sean Travis, son ex-petit-ami, infidèle, et par conséquent, menteur hors-pair – il s’était fait prendre dans le local du concierge, le pantalon en bas des chevilles, une tête blonde lui cachant stratégiquement l’entrejambe –, prenait toujours son repas du midi aux alentours de 12h45. Cachée derrière un pan de mur, à l’extérieur du self de Golden Oak High, les lèvres de Daisy se figèrent en une ligne invisible, traduisant l’état de concentration extrême dans lequel elle était plongée. Puisque son plan était hautement risqué, elle s’autorisait à ressentir une certaine dose d’anxiété quant au bon déroulement des opérations. Elle avait fait le tour de la question : Le Désaccord, l’omniscience incarnée dans cette ville de pantins lobotomisés, lui tomberait probablement dessus avant même qu’elle n’ait terminé, ruinant tout son effet. Ses yeux convulsèrent dans leurs orbites, et un soupir furieux fit frémir ses narines constellées de petits grains de beauté. Même s’ils s’en défendaient dès que l’occasion leur en était donnée, elle restait pourtant persuadée qu’au lycée, il y avait des agents de la milice de la ville infiltrés parmi les élèves pour faire tomber les, encore trop rares, dissidents, et pourquoi pas recruter quelques têtes brûlées au passage ? Daisy marqua une pause mentale. Est-ce que ça valait vraiment le coup de tout risquer pour montrer à Sean Le Chaud-Lapin à quel point il avait eu tort de se jouer d’elle en l’humiliant de la sorte ? Elle entendait encore son père lui dire, à elle et à ses sœurs, combien se battre pour soi-même était essentiel. Alors du haut de ses 18 ans révolus, tandis que la vie lui ouvrait grand les bras, Daisy pensait qu’effectivement, ça en valait la peine.

« Daisy, je veux pas le faire. » Un coup de coude lui martela les côtes, la poussant à râler entre ses dents, pendant que la douleur se diffusait lentement. Sharmain, une fille qu’elle avait rencontrée au jardin d’enfants, et qui faisait maintenant partie de son entourage proche, la regardait sous ses lunettes aux verres épais comme des culs de bouteille. Daisy fit la moue devant son expression, entre la tétanie et la constipation chronique, et remonta le bandeau qui retenait ses cheveux crépus en arrière. Si Sharmain n’avait pas eu un rythme de folie, Daisy n’aurait pas jugé bon l’inclure dans sa mission. Tous ses amis du club de danse clandestin du quartier connaissaient trop bien l’histoire du fils aîné des Guzman pour tenter le diable. Sharmain en revanche tenait suffisamment à Daisy pour sauter à pied joint dans l’illégalité ; elles avaient un bracelet d’amitié, si ce n’était pas la preuve que leur histoire comptait.

Le zèle dont Daisy usa sortit de sa bouche comme un crachat particulièrement répugnant « Tire-toi, alors. » Sharmain, au lieu d’obéir, s’approcha de son oreille pour lui chuchoter « J’ai lu des trucs ignobles sur West Unity. Tu sais qu’ils essayent de greffer des oreilles de sourds sur leurs détenus, genre pour s’assurer qu’ils soient jamais plus tentés d’écouter quoi que ce soit ? » Jean était sans doute passée par là, car elle reconnut sa patte dans les propos de son amie. Du coup, Daisy pouffa de rire en repoussant la jeune fille du bout des doigts « Rappelle-moi de ne plus jamais te laisser seule avec ma mère. » Sean apparut dans le champ de vision de Daisy. S’accroupissant soudain, appliquée à ne pas se faire repérer pour le moment, elle continua sa conversation, non sans baisser d’un ton. Sa voix oscilla entre la contemplation et la détermination « Je suis pas particulièrement touchée par cette histoire, crois-le. Je me dis juste que cet enfoiré mérite par le quart des choses que j’ai faites pour lui tout au long l’année. S’il peut prétendre au trône de ce putain de lycée, c’est pas grâce à son intelligence, je peux te le garantir. Le mec en est encore à se foutre du dentifrice sur ses boutons d’acné, allô. » Elle plissa les paupières, réduisant les interférences visuelles pour se concentrer sur la silhouette massive de Sean « Il paraît que c’est radical, cela dit. » s’exclama sa complice, la tête penchée sur le côté  « Ta gueule, Sharmain. » lui lança Daisy par instinct, et au moment où Sean emporta son plateau rempli de bonnes choses pour aller s’asseoir à sa place habituelle, suivi par ses laquais et autres groupies, elle se leva d’un bond. L’excitation, mêlée à une trouille légitime, se lut sur son visage brun. D’un coup, elle fit glisser la bretelle de son sac à dos qu’elle ouvrit pour en sortir une station d’iPod portative. Regardant à droite, puis à gauche, elle la tendit enfin à Sharmain qui l’empoigna, et la cacha inutilement sous son pull. Daisy fourra de nouveau sa main dans son sac à dos, et en retira un mégaphone. Son expression se durcit, et vivement, elle se débarrassa de sa veste en jean qu’elle laissa tomber par terre en même temps que son sac. Elle prit Sharmain par les épaules, et leurs yeux se verrouillèrent pendant une longue seconde. Dans un souffle déterminé, elle lui dit « Run The World, intro. » Son doigt poussa le bouton du mégaphone qui grésilla. Sharmain déglutit bruyamment, et quand Daisy se mit en marche, elle lança la musique.

21.02.16 - Mallard Manor



« Combien de temps t’y es restée ? » Le tintement des bouteilles derrière le bar couvrit à peine la voix du barman qui, flanqué derrière Daisy, la questionnait depuis qu’elle avait pris son service au Mallard Manor. Il sentait l’aftershave à des kilomètres à la ronde, et sa méthode pour faire les cocktails laissait à désirer, mais il était sympa, et sa bouille lui plaisait – l’innocence pure, dissimulée derrière les codes vestimentaires de l’époque pour se ragaillardir un peu, et paraître plus vieux qu’il ne l’était ; et des tatouages, trop de tatouages. Daisy se retourna, et lui adressa soupir par les narines, signifiant clairement qu’elle était trop occupée pour répondre à ses questions. Elle travaillait, bon sang ! Le garçon renversa la tête en arrière sur son passage, pivotant sur ses pieds avec la grâce d’un danseur, et se mordit les lèvres en poussant une plainte qui aurait pu être déchirante s’il ne s’était pas mis à rire « Allez quoi, raconte ! »

Le gros désavantage avec les bleus, c’était qu’il fallait les assister, leur apprendre les ficelles du métier, et les introduire auprès de la clientèle si particulière des lieux. Si on se faisait à l’ambiance feutrée, et à l’insondable mystère autour du manoir ainsi qu’à son propriétaire, on se faisait moins à l’inévitable basculement vers une conversation plus personnelle, et tandis que le professionnalisme s’effrite et que la soirée s’étire, il y avait un toujours moment donné où les interrogations intimes pointaient le bout de leurs vilains nez. Daisy sourit pour cacher un malaise qu’elle peinait à cacher lorsqu’on venait à comprendre qu’elle avait fait un séjour à West Unity. Oh, le minimum que l’on pouvait écoper pour avoir enfreint les articles de l’arrêté, mais c’était suffisant pour la ranger du côté de ceux qui avaient survécu, ceux qui ne s’étaient pas laissés charmer par l’autoritarisme du Comité et du Désaccord. Elle avait refusé d’en faire partie, c’était aussi simple que ça. Quand elle voyait certain de ses amis sortir de West Unity, défaits de toute leur passion pour la musique et la danse, ça lui tordait le ventre si fort. Mais pas autant que de penser à sa famille, c’était vrai. Elle ne la voyait plus, car le temps passant et la douleur s’estompant à peine, Jean avait fini par en vouloir à sa petite dernière de l’avoir forcée à accepter le camp de redressement. Daisy leva rapidement la tête et la secoua pour s’éviter de penser à tout ça. Seulement, elle rencontra les yeux du barman qui lui renvoya une œillade joueuse, et dans un autre soupir amusé, elle lui répondit enfin :

« OK. J’y ai passé suffisamment de temps pour savoir que je veux jamais y retourner. » Vague, mais efficace, pensa-t-elle avec audace, son orgueil faisant légende entre les tables étroites du club. Elle lui tapota la poche de sa chemise avec conviction, sentit avec appréciation qu’il était bien fait de sa personne à en juger par la fermeté de ses pectoraux, mais garda le cap en avançant droit devant elle. Certainement que sa réponse ne lui avait pas suffi, car, avec précipitation, il glissa dans sa direction « Tu fous quoi ici, dans ce cas ? Si tu voulais te racheter une conduite, tu travaillerais à la médiathèque, pas au manoir. » Daisy, dont le pied gauche resta suspendu au-dessus du sol à l’entente de la question de son collègue, se retourna au ralenti « ON ATTAQUE ! Bienvenue au Mallard Manor, vous êtes prêts à donner de la voix ? » Elle n’eut pas le temps de dire ce qu’elle avait à dire : La grosse voix trafiquée, signature des membres de la rébellion, s’éleva des haut-parleurs qui, sans qu’elle ne s’en rende compte, s’étaient mis à grésiller – un souvenir lui remonta en mémoire, accentuant son excitation soudaine, et sur ses talons hauts de plusieurs centimètres, elle se redressa. Dans la foule des clients du manoir s’exclamèrent avec entrain ; c’était pour assister aux légendaires battles clandestines, et souvent impromptues, des dissidents que tous se déplaçaient, et ce soir en particulier, l’endroit était plein à craquer. La liste des invités y était pour quelque chose ; Riley n’était pas loin, ce qui déplaisait plus que tout à Dom, mais qui enchantait Daisy. Elle risquait sa place en s’alliant de la sorte à Riley et ses disciples. Pourtant, son premier réflexe fût de prendre le plateau qu’elle tenait sous le bras, et de le tendre à son nouvel ami. En le contournant, elle se hissa sur la pointe de ses chaussures pour atteindre son oreille au creux de laquelle elle chuchota « Rends-moi service, garde mon sac. » Il sourit en se mordant la lèvre, et lui prit docilement le plateau des mains. Avec un sourire en coin, il lui cria à la volée « Parce que tu chantes, en plus ! » Daisy passa devant le comptoir. La démarche chaloupée, le regard déterminé, et le sourire mystérieux, elle remonta son décolleté, avant de lui répondre en passant « Je danse, chéri. »

And I said hey, what's going on? Δ

Daisy est fermement contre l’arrêté municipal. Malgré son séjour à West Unity, les traitements infligés aux pensionnaires n’ont pas fait effet sur elle, et elle est plus que tout déterminée à faire entendre la voix des rebelles. Elle ne chante, mais elle danse fichtrement bien, et en plus de faire le service (entre autre, car elle y danse aussi parfois) au Mallard Manor pour un salaire convenable, elle se tient à la disposition de toutes les demandes de Riley en matière d’opérations musicales, et distributions de flyers. Tête brûlée, elle sait que si elle se faisait reprendre, elle risquerait plus que quelques mois en cellule, et des pichenettes sur la tête. Pourtant, elle croit fermement qu’à un moment donné, le Comité devra céder, et ne pas reconduire ce foutu arrêté.

Bonus Δ

Prénom ou Pseudo : Sophie (ssoveia) ► Âge : 26 ans ► Fréquence de connexion : 7/7 jours ► Expérience RP : 10 ans ► Et vous, vous en pensez quoi de l'arrêté municipal ? Chino? EW! ► Code du règlement : Mot de la fin : OK ladies now let's get in formation fourbe
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Dernière édition par Daisy Byers le Mar 23 Aoû - 17:07, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: daisy byers + dance for you   Sam 20 Aoû - 12:48

Toutes ces références à Queen B je brille d'avance.

Bonne rédaction !

édit : j'avais pas vu ton code, sale fourbe mdr mdr

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MessageSujet: Re: daisy byers + dance for you   Sam 20 Aoû - 13:34

I have been in formation for a while noooooooooooow !!!! brille brille brille
Haaaaaaaaaaaaaaaaaaan j'ai trop hâte !!!!
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MessageSujet: Re: daisy byers + dance for you   Sam 20 Aoû - 15:39

Je me suis doutée que c'était toi en voyant Antonia brille Rebienvenue ma chérrrrrie, hâte de te lire timba

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darling, darling, doesn't have a problem. Lying to herself, 'cause her liquor's top shelf. It's alarming honestly how charming she can be, fooling everyone, telling them she's having fun. •• carmen (lana del rey)

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MessageSujet: Re: daisy byers + dance for you   Dim 21 Aoû - 10:16

Je suis pas fourbe Timba oh Twisted Evil

Merci mes petits chats. Je termine ça rapidamente timba
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MessageSujet: Re: daisy byers + dance for you   Dim 21 Aoû - 13:05

Hannnnn brille Antonia brille Re-bienvenue du coup, j'ai trop hâte de finir la lecture de cette fiche
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MessageSujet: Re: daisy byers + dance for you   Mar 23 Aoû - 17:07

Merci Billie fourbe
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MessageSujet: Re: daisy byers + dance for you   Mer 24 Aoû - 11:21

Une rebelle, Dieu. Même si ça nous coûte, les membres du Comité valident ta fiche. Visiblement, les méthodes de West Unity ne sont pas fructueuses, il va très vite falloir y remédier...

En attendant, nous t'invitons a créer ton topic de liens et de rp, puis à faire toutes les demandes utiles à ton personnage. N'oublie pas de recenser les membres de l'entourage de Daisy qui ont disparu lors du 7/07. Ce n'est pas obligatoire, c'est seulement si elle a perdu quelqu'un.

Plus tard, si tu le souhaites, tu pourras créer ton propre scénario en suivant la procédure. Si tu as la moindre question ou suggestion, n'hésite pas à passer par ce topic.

Te connaissant, tu auras sans doute des suggestions pour étoffer notre répertoire musical officiel. On s'en passerait bien, mais tu peux proposer tes titres quand même (la démocratie, tout ça, tout ça). Attention, nous t'avons à l'œil.

Malgré ton comportement déviant, nous te souhaitons bienvenue parmi nous, Daisy. Parker Chapel te sera grande ouverte si tu as besoin d'un exorcisme... saint
Et n'oublie pas, la rancœur c'est mauvais pour la santé. Tu devrais rendre visite à Jean, elle a l'air d'être une femme honorable. Tu devrais prendre son exemple.
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MessageSujet: Re: daisy byers + dance for you   

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daisy byers + dance for you
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